Terres Univia et Terres Inovia : des carrières engagées au cœur des huiles et protéines végétales
Quand on parle d’huiles et de protéines végétales en France, deux noms reviennent systématiquement : Terres Univia et Terres Inovia. L’une est l’interprofession qui unit les acteurs de la filière, l’autre un institut de recherche et d’innovation ancré dans les territoires. Ensemble, ils accompagnent les acteurs du secteur avec une vraie expertise économique, scientifique et technique. Et pour recruter les talents qui portent leurs missions, ils ont fait de l’Apecita Île-de-France un allié de confiance.
Interprofession et institut de recherche et d’innovation, Terres Univia et Terres Inovia occupent une place centrale dans l’accompagnement des filières françaises des huiles et protéines végétales, mais aussi du chanvre pour l’institut. Terres Univia rassemble tous les maillons de la chaîne : agriculteurs, collecteurs, transformateurs et utilisateurs. Créée il y a bientôt 50 ans, cette interprofession défend et développe les intérêts des acteurs des filières oléagineuses, protéagineuses et des légumineuses à graines. Avec une vingtaine de collaborateurs permanents, elle travaille sur les enjeux économiques et stratégiques du secteur, la connaissance des productions mais aussi sur la valorisation et l’utilisation des oléagineux et des légumineuses.
De son côté, Terres Inovia va fêter ses 70 ans l’année prochaine. Cet institut emploie jusqu’à 200 personnes réparties sur 19 sites à travers les bassins de production français. « Notre rôle est d’apporter aujourd’hui des réponses concrètes aux problématiques des agriculteurs et des acteurs de la transformation, mais aussi d’anticiper les défis de demain » explique Corinne Moquard, responsable développement des ressources humaines des deux structures.
Des métiers variés, entre science et terrain
Chez Terres Inovia, quatre grandes familles de métiers se complètent au quotidien. Les ingénieurs de développement font le lien entre la recherche et la réalité du terrain. Souvent diplômés d’écoles d’agronomie, ils sont à l’écoute des agriculteurs et des partenaires locaux pour analyser leurs besoins puis montent des projets de recherche appliquée pour y répondre. « Leurs expertises scientifiques et techniques leur permettent d’apporter des recommandations et des références sur un ensemble de thématiques tant au niveau régional que national » précise Corinne Moquard.
Les chargés d’études, eux, sont les spécialistes pointus de l’institut. Ils élaborent les protocoles d’expérimentation et analysent toutes les données récoltées sur le terrain ou en station d’expérimentation. Ils dirigent les projets de recherche avec de nombreux partenaires (université, centre de recherche publique, l’industrie agro-alimentaire, …). Statistiques, bases de données, expertise sur des sujets très techniques comme les sols, les maladies ou les systèmes de culture : c’est leur pain quotidien. « Nous produisons de la connaissance chiffrée et robuste, indispensable pour accompagner les filières et orienter les pratiques agricoles » souligne la responsable développement RH.
Les techniciens d’expérimentation (niveau bac +2 ou bac +3) sont au cœur des essais réalisés sur le terrain. Implantation des cultures, suivi des parcelles, observations, prises de mesures : ils ont vraiment les pieds dans les champs. Leur expertise de terrain nourrit directement le travail des ingénieurs et chargés d’études. Le métier évolue aussi avec les nouvelles technologies, comme l’utilisation de drones pour analyser les cultures.
Enfin, les techniciens et ingénieurs de laboratoire travaillent sur deux sites pour analyser maladies, ravageurs, graines et huiles. Rigueur, respect strict des protocoles, compétences en biologie, chimie ou biologie moléculaire : voilà ce qui fait la différence sur ces postes essentiels à la production de données scientifiques.
Les ingénieurs et chargés d’étude travaillent aussi à valoriser les productions de graines oléo-protéagineuses dans le développement d’une agriculture durable et garantir la fourniture de produits alimentaires sains et de qualité. « Ainsi, ils font des recommandations sur les process et les étapes de la transformation » ajoute Corinne Moquard.
Du côté de Terres Univia, on trouve principalement des chargés de mission spécialisés : économie de filière, nutrition humaine et animale, durabilité. Ils réalisent des études économiques ou d’acquisition de connaissance, des enquêtes auprès des professionnels, des simulations et produisent des synthèses pour éclairer les décisions, que ce soit à destination des acteurs de la filière qu’auprès des pouvoirs publics.
Profils recherchés : expertise, rigueur et sens du collectif
Bien sûr, les diplômes comptent : bac +5 pour les ingénieurs, bac +2 ou +3 pour les techniciens. Mais les deux structures regardent bien au-delà du CV. Les compétences transversales et le savoir-être ont autant d’importance. Capacité à gérer des projets, à analyser et synthétiser, maîtrise du numérique, qualités rédactionnelles et relationnelles, rigueur scientifique, intérêt pour l’actualité et le monde agricole : tout cela fait partie du package.
« Le travail collectif fait partie de notre ADN. Nos métiers nécessitent de partager la donnée, de transmettre de l’expertise et de travailler en réseau, en interne comme avec nos partenaires » insiste Corinne Moquard.
Une politique RH tournée vers l’avenir
Les jeunes diplômés, apprentis et stagiaires sont les bienvenus. Les débutants bénéficient d’un parcours d’intégration solide qui leur fait découvrir tous les métiers et comprendre comment les équipes interagissent. « Comprendre toute la chaîne des métiers, c’est indispensable pour développer une expertise complète et travailler en synergie » explique la responsable RH.
Terres Inovia a aussi mis en place la GEPP (Gestion des emplois et des parcours professionnels), qui remplace l’ancienne GPEC (Gestion prévisionnelle des emplois et des compétences). L’objectif ? Accompagner la montée en compétences, valoriser l’expertise, encourager la mobilité interne et créer de vrais ponts entre les métiers. « On peut évoluer, se spécialiser ou au contraire élargir son champ de compétences. Les parcours ne sont pas figés » assure-t-elle.
Des missions qui ont du sens
Ce qui motive les équipes, c’est le sens derrière leurs missions. Engagement collectif, culture du résultat, utilité pour la société : voilà les piliers de la culture d’entreprise. Les collaborateurs ont un impact au cœur des grands défis agricoles, alimentaires et environnementaux.
« Nos équipes ont vraiment le sentiment d’exercer un métier passion, utile pour accompagner la transition agroécologique et répondre aux attentes des filières comme de la société » résume Corinne Moquard.
L’Apecita, un partenaire clé pour sécuriser les recrutements
Pour diffuser leurs offres d’emploi et identifier les bons profils, Terres Univia et Terres Inovia s’appuient régulièrement sur l’Apecita, notamment pour les métiers techniques. « L’Apecita est un partenaire important, en particulier pour les postes de techniciens, mais aussi pour nos recrutements d’ingénieurs » souligne la responsable développement RH.
Au-delà de la diffusion d’annonces, les deux structures font appel aux services d’accompagnement de la délégation Ile-de-France de l’Apecita : présélection des candidatures, aide à l’évaluation des profils. « Cela nous permet de croiser les regards, d’anticiper l’adéquation entre un candidat, un poste et nos valeurs » explique Corinne Moquard.
Une collaboration étroite et de long terme, au service d’un recrutement durable et de filières agricoles innovantes, attractives et engagées.

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