Débuts de carrière : les jeunes diplômés veulent conjuguer impact et flexibilité

Les jeunes diplômés des grandes écoles abordent leur début de carrière avec des attentes claires : donner du sens à leur travail, continuer à apprendre et bénéficier de davantage de flexibilité. C’est ce que révèle la deuxième édition de l’étude menée par le NewGen Talent Centre de l’EDHEC pour le collectif G16 Careers, auprès de 2 100 alumni ayant moins de six ans d’expérience.

Réalisée auprès de 2 100 alumni ayant moins de six ans d’expérience, l’enquête montre une génération globalement confiante malgré un contexte économique et géopolitique incertain.

Une forte attente de transformation des entreprises

Premier enseignement : 90 % des répondants estiment que les entreprises doivent se transformer. Les enjeux environnementaux arrivent largement en tête des préoccupations, devant les questions de gouvernance et d’inclusion.

L’intelligence artificielle est également perçue comme une opportunité : 81 % des jeunes diplômés pensent qu’elle améliorera leur productivité, tandis que seuls 12 % craignent une disparition de leur métier.

Le télétravail devenu incontournable

Les nouvelles attentes en matière de conditions de travail se confirment. Les horaires flexibles sont jugés importants par 85 % des répondants et 88 % bénéficient déjà du télétravail.

Plus révélateur encore, un jeune diplômé sur deux affirme qu’il refuserait aujourd’hui un poste ne proposant aucune possibilité de télétravail.

Des ambitions professionnelles diversifiées

Les aspirations professionnelles apparaissent équilibrées. Près de 37 % des répondants privilégient l’innovation, l’autonomie et le challenge.

À l’inverse, 32 % se projettent dans des fonctions à responsabilité avec des ambitions de carrière affirmées.

Enfin, 31 % se disent avant tout motivés par l’intérêt général et les valeurs de l’entreprise.

Une génération globalement satisfaite

Malgré les incertitudes du marché de l’emploi, les jeunes diplômés affichent un niveau élevé de satisfaction. Ils sont 85 % à considérer que leur emploi leur permet de s’accomplir professionnellement et 75 % à s’épanouir personnellement.

Le développement des compétences reste leur principale attente, devant la contribution utile à la société.

Enfin, 89 % recommanderaient leur formation pour exercer leur métier actuel, signe d’une adéquation encore forte entre les grandes écoles et le marché du travail.

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